Le <a href="?q=delta de okavango">delta de l'Okavango</a> est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Avec une surface de près de 11 000 km², le parc animalier de Chobe est le troisième parc du Botswana par sa taille, après la Réserve du Kalahari Central et le Gemsbok National Park. Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Le delta de l’Okavango a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en tant que « bien naturel ». Les eaux toujours claires et les matières nutritives abondantes transforment le désert sec du Kalahari en paysage à la beauté exceptionnelle et soutiennent une diversité remarquable d’habitats et d’espèces. Les crues annuelles revitalisent les zones humides après le pic de la saison sèche et l’on peut alors admirer la juxtaposition extraordinaire des zones humides et d’un paysage par ailleurs aride.
Avec une surface de près de 11 000 km², le parc animalier de Chobe est le troisième parc du Botswana par sa taille, après la Réserve du Kalahari Central et le Gemsbok National Park. La réserve de Chobe, qui compte plus de 250 espèces d’animaux, est très célèbre pour ses nombreux éléphants : environ 40 000 vivent dans la réserve.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
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Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Les Tsingy de Bemaraha sont un paysage tout à fait singulier. Ici la roche semble sans cesse défier la gravité, lançant ses pics de roche aiguisés vers le ciel comme pour le percé. La réserve naturelle intégrale se situe dans la région du Melaky et est inscrite depuis 1990 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'étend sur une superficie de 157 710 hectares, à une altitude de 150 et 700 m.
Les canyons aux bords tranchants comme un rasoir se sont formés en grande partie sous la surface, à partir de cavités étroites et profondes. Tandis que les pluies de mousson ciselaient le sommet d'un vaste dépôt calcaire, la nappe phréatique dissolvait la roche le long d'un réseau de lignes de fracture. Lorsque la voûte des cavités s'effondra et que la nappe s'abaissa, un labyrinthe de canyons avec lapiés tranchants émergea.
Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d'éperons calcaires, paysage unique au monde. Tsingy vient du verbe malgache "mitsingitsingy" qui signifie « marcher sur la pointe des pied» car on ne peut y marcher normalement pieds nus, les roches étant trop tranchantes. La réserve abrite d'autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 m de profondeur). Elle présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d'oiseaux rares et de lémuriens.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Gros plans de femme faisant sa lessive dans la rivière, d'enfants et de paysans replantant le riz dans les champs. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture.
Vues aériennes des formations rocheuses d'Isalo. Déclaré parc national en 1999, le parc d'Isalo est un massif montagneux s'étendant du nord au sud et regroupant à la fois des paysages magnifiques et une biodiversité fascinante, aussi bien dans sa faune que dans sa flore.Le Parc abrite notamment des makis et lémuriens
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Vues aériennes d'un petit village. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
Paysage agricole malgache. Une caravane de roulottes attelées traverse le pays. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
Vues aériennes de méthodes ancestrales de culture, soc, boeuf et charrues, charrettes de transport. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
Vues aériennes des paysans travaillant de manière ancestrale dans leurs champs. Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
Madagascar est un pays rural dont une majorité de la population est employé dans le secteur de l'agriculture. Cependant cette agriculture, majoritairement basée sur le riz, n'est pas destinée à l'exportation mais bien à la subsistance des paysans eux mêmes.
A Madagascar, la société civile s'alarme de la multiplication des expropriations de petits paysans en faveur des investisseurs privés nationaux ou étrangers. L'engouement pour les terres de la Grande Ile se poursuit dans le cadre de projets agricoles ou miniers.
En septembre, les propriétaires des moutons se groupent pour rassembler leurs bêtes dans des enclos circulaires et compartimentés. Ce comptage des moutons est une journée extrêmement importante dans la vie des Islandais, très ancrée dans le folklore national.
Dès la veille, tous les éleveurs d’une région parcourent la lande à cheval à la recherche des moutons. Le lendemain, le triage commence.
Les moutons sont introduits dans un enclos circulaire et divisé en petites sections. Une section pour chaque propriétaire. À son arrivée dans l’enclos, le mouton, marqué, rejoint la zone de son propriétaire. Le tri dure toute la journée.
Pendant ce temps, la chasse aux moutons dispersés dans la nature se poursuit.
Gros plans de paysans habillés de noir et coiffés d'un chapeau, qui mènent leurs boeufs dans les rizières. Les terrasses demandent une attention constante des agriculteurs.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Un rorqual vient respirer près de la banquise. La création du sanctuaire de l’océan Antarctique a été entérinée en 1994 par l’International Whaling Commission, la Commission baleinière internationale (IWC). Il joue différents rôles très importants, permet de protéger les nombreuses populations de baleines de l’hémisphère Sud qui traversent ce secteur ou viennent s’y nourrir. Le sanctuaire facilite aussi la restauration et la protection de l’écosystème marin – fragile et unique – de l’Antarctique.
Un rorqual nage dans les eaux claires près de la banquise. La création du sanctuaire de l’océan Antarctique a été entérinée en 1994 par l’International Whaling Commission, la Commission baleinière internationale (IWC). Il joue différents rôles très importants, permet de protéger les nombreuses populations de baleines de l’hémisphère Sud qui traversent ce secteur ou viennent s’y nourrir. Le sanctuaire facilite aussi la restauration et la protection de l’écosystème marin – fragile et unique – de l’Antarctique.
Le manchot Adélie est une des rares espèces de manchots à avoir un plumage de queue saillant, ce qui lui a valu le surnom de « manchot à longue queue ». La latitude et les dates d'extension des glaces, la date de formation des colonies de manchots Afélie varie. Aux basses latitudes (60° S), la reproduction commence vers la fin septembre tandis qu'aux grandes latitudes (78° S) elle commence à la mi-octobre. La durée de la reproduction est d'environ 125 jours. Les plus vieux individus arrivent les premiers. Les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) constituent la partie la plus australe des territoires français de l'outre-mer. Mal connues au niveau général, elles disposent d’un patrimoine biologique très souvent sous-estimé.
L'Antarctique est la seule grande région froide du globe qui soit de nos jours dans un état voisin de son état d’origine, contrairement à l'Arctique. En signant la Convention de Rio en 1992, la France s’est engagée à « préserver la diversité biologique pour satisfaire les besoins et les aspirations des générations futures » en prenant toutes les mesures nécessaires, dans le cadre national. En matière de protection de l'environnement, elle a surtout ratifié le protocole au « Traité sur l'Antarctique relatif à la protection de l'environnement en Antarctique » (dit Protocole de Madrid). Signé en 1991 à Madrid, et entré en vigueur en 1998, ce protocole définit notamment des zones spécialement protégées. La loi du 15 avril 2003 relative à la protection de l’environnement en Antarctique met en œuvre le Protocole de Madrid. Elle a été précisée par un décret du 25 avril 2005. Toute activité française en Antarctique et toute activité menée en Terre-Adélie doivent faire l'objet d'une procédure de déclaration ou d'autorisation, en fonction de leur impact sur l'environnement.
Aucun mammifère terrestre n'habite ces régions glacées, mais les oiseaux, dont les manchots en particulier y sont abondants. Deux espèces sont particulièrement bien représentées : le Manchot empereur et le Manchot Adélie.
Un phoque prend le soleil près de son trou. "Convention pour la protection des phoques de l'Antarctique" entrée en vigueur en 1978 a pour objectif de promouvoir, protéger, étudier et gérer d'une façon raisonnable les phoques (phocidés) en maintenant la population dans un équilibre satisfaisant avec le système écologique de l'Antarctique. Un phoque prend le soleil près de son trou non loin de la base.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
Une caravane de yaks dans les dunes près de Skardu dans la vallée de l'Indus, Pakistan. Ces longues caravanes permettent le commerce de nombreuses denrées dans les régions les plus reculées de l’Himalaya.
De hardies jeunes cavalières galopent dans la steppe. La Mongolie compte environ trois millions de chevaux qui partagent la vie des nomades au sein de l'immense steppe.Les enfants les montent dès leur plus jeune âge et chevauchent sur les étendues d'herbes à perte de vue. A l'horizon les silhouette de collines ou de montagnes se découpent sur le ciel.
De hardies jeunes cavalièrs galopent dans la steppe. La Mongolie compte environ trois millions de chevaux qui partagent la vie des nomades au sein de l'immense steppe.Les enfants les montent dès leur plus jeune âge et chevauchent sur les étendues d'herbes à perte de vue. A l'horizon les silhouette de collines ou de montagnes se découpent sur le ciel.
La Mongolie compte environ trois millions de chevaux qui partagent la vie des nomades au sein de l'immense steppe.Les enfants les montent dès leur plus jeune âge et chevauchent sur les étendues d'herbes à perte de vue. A l'horizon les silhouette de collines ou de montagnes se découpent sur le ciel.
L'entrainement pour les courses de chevaux du Naadam, où les cavaliers sont toujours des enfants. Le festival du Naadam a lieu chaque année en été, et attire nombreux participants et spectateurs de toute la Mongolie
Plan large du transport en caravanes du sel au lac Assal dans la dépression des Danakils, à -121 mètres d'altitude, par une chaleur extrême et sur un sol aride
Plans larges de paysage, montagnes et champs. Zoom avant sur paysans travaillant aux champs avec des boeufs. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Gros plans sur les paysans battant les céréales dans les champs, travail des boeufs. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Plan large des parcelles et zoom sur paysans irriguant manuellement leurs parcelles. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Plans rapprochés de femmes irriguant manuellement leurs parcelles. les hommes sont assis et regardent. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Plan large du paysage et des des falaises entourant les parcelles cultivées, zoom sur les femmes qui irriguent manuellement leurs champs. Un homme bêche. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Plans larges de puits et zoom sur des femmes irriguant manuellement leurs parcelles. Elles portent leurs enfants sur le dos. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Paysans irriguant manuellement leurs parcelles. Les femmes portent leurs enfants sur le dos. Malgré les techniques ancestrales et la multiplicité des parcelles, les cultures sont parfaitement entretenues. Le Tigray, région dans le nord de l’Ethiopie à la frontière érythréenne, a été le siège de nombreux conflits durant la guerre Ethiopie-Erythrée.
Zoom sur un couple de paysans qui travaille la terre. L'homme fouette deux boeufs, mène le soc et la charrue, la femme sème derrière lui. Région du lac Tana.
Les “pozzines” sont des formations végétales, quasi endémiques à la Corse, située dans les zones alpines de l’île. ( 1600m ~ 2300m)
En Corse, le mot “Pozzi” signifiant “puits” fait référence au puits d’eau formés par les Pozzines sur certains plateaux de moyenne montagne en Corse. Ces vastes pelouses d’herbe humide souvent qualifiées de tourbières jouent un rôle important dans la régulation des cours d’eau de l’île car agissent comme un immense réservoir. C'est sur ce plateau marécageux que le Fium'Orbo prend sa source.
La ville historique d'Ayutthaya a été très affectée par la tempête de 2011. Le Palais des éléphants et Kraal royal d'Ayutthaya accueille et emploie des éléphants domestiques. Un groupe de 17 éléphants a été bloqué par les inondations sur une petite île artificielle dans la ville.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.