Plans en drone 4K dans la brume à très basse hauteur au dessus du village de Miquelon, sur l'archipel français de Saint-Pierre et Miquelon, dans la brume du petit matin
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Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
Le delta abrite une grande variété d'animaux qui attirent des milliers de touristes chaque année, venus faire des safaris dans les camps et auberges de la région.
C'est l'habitat saisonnier de nombreuses espèces, dont l'éléphant africain, le buffle d'Afrique, le lechwe, le topi, le gnou noir, l'hippopotame, le crocodile du Nil, le lion, le guépard, le léopard, la hyène, le lycaon, le grand koudou, l'hippotrague noir, les rhinocéros noir et blanc, le varan du Nil, le phacochère, le cynocéphale de Chacma et l'impala. Dans le désert du Kalahari, les lions et lionnes vivent en groupe lâche et épars car leurs proies sont petites, rares et vagabondes. En revanche, au bord du delta, les grands félins sont très rapprochés et hiérarchisés. Au bord de l'eau, ils doivent s'unir pour chasser les grands ruminants.
Le delta abrite aussi plus de 400 espèces d'oiseaux, dont l'aigle pêcheur africain, la grue royale et l'ibis sacré. Échassiers et rapaces règnent sur le peuple des eaux, tandis que les buphages, dits aussi pique-bœufs, s'arrogent pour aéroport l'échine des grands mammifères.
Eléphants et buffles dans la rivière Lynianti, cases et paysages de savane. Le delta de l'Okavango est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger. Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Son eau très pure se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant ses 15 000 km2.
Les tepuys sont de hauts plateaux à contours particulièrement abrupts, fréquent dans la Gran Sabana vénézuélienne et dans les régions voisines (au Guyana, en Guyane française, au Brésil et en Colombie). Ce sont des reliefs tabulaires résiduels (mesa), dont les altitudes s'échelonnent de 1 200 à 3 050 m. Outre leur forme, les tepuys présentent des milieux naturels spécifiques, riches en espèces endémiques en raison de l'isolement de ces reliefs et de leurs contrastes climatiques forts.
Le parc national Canaima est situé dans le plateau des Guyanes, au Venezuela dans l'État de Bolívar. Patrimoine de l'Humanité de l'UNESCO, il s'étend sur 30 000 km2.
Le Salto Ángel ou "Kerepakupai Vená" est la plus haute chute d'eau du monde, avec une hauteur de 979 m. Sur le cours du rio Kerep, rivière appartenant au bassin versant de l'Orénoque, cette chute se situe dans la municipalité de Gran Sabana (État de Bolívar) au Venezuela
Les Tepuys sont de hauts plateaux à contours particulièrement abrupts, fréquent dans la Gran Sabana vénézuélienne et dans les régions voisines (au Guyana, en Guyane française, au Brésil et en Colombie). Ce sont des reliefs tabulaires résiduels (mesa), dont les altitudes s'échelonnent de 1 200 à 3 050 m. Outre leur forme, les tepuys présentent des milieux naturels spécifiques, riches en espèces endémiques en raison de l'isolement de ces reliefs et de leurs contrastes climatiques forts.
Survol des Tepuys dans la Sierra Pacaraima. Le parc national Canaima est situé dans le plateau des Guyanes, au Venezuela dans l'État de Bolívar. Patrimoine de l'Humanité de l'UNESCO, il s'étend sur 30 000 km2.
L'une des églises catholiques de Lahore. Le Pakistan est un des pays au monde où les chrétiens sont le plus persécutés.
Dans les années 1990, des chrétiens ont été arrêtés sur des allégations de blasphème. Des églises ont été démolies à Faisalabad selon le Daily Telegraph. Des menaces d'attentats à la bombe ont également eu lieu en 2005.
Selon l'Agence Fides (organisme d'information du Vatican), chaque année, 700 femmes chrétiennes sont enlevées, séquestrées, converties de force à l'islam et mariées de force à des musulmans. Elles sont également menacées de représailles sur elles ou leurs familles si elles s'enfuient. Certaines se sont suicidées. D'autres ont été répudiées puis vendues à des trafiquants d'êtres humains. D'autres parviennent à s'enfuir et à porter plainte mais les tribunaux leurs donnent rarement raison. Dans la plupart des cas, elles sont renvoyées à leur "mari". C'est ce qu'affirme Me Sardar Mushtaq Gill, avocat, membre de la LEAD Legal Evangelical Association Development (Legal Evangelical Association Development). La LEAD est une association qui apporte un soutien juridique et défend devant les tribunaux les chrétiens accusés de blasphème.
Toujours selon Fides, le viol des chrétiennes serait fréquent.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751.
Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines.
Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes2. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au Patrimoine Mondial de l'Humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751. Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines. Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751.
Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines.
Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes2. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751.
Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines.
Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes2. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751.
Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines.
Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes2. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.
Cebu est située au centre de l'archipel des Philippines, au sud de Manille. Densément peuplée, elle est traversée, par une épine dorsale montagneuse culminant à 1 108 mètres au mont Cabalasan. La région fut moins impactée par le typhon Haiyan
Survol des collines autour de Beyrouth. Entre la mer Méditerranée et les montagnes, Beyrouth est une capitale culturelle dynamique, connue pour sa vie nocturne animée. Avec des habitants de confessions hétérogènes, Beyrouth est à l’image de tout le pays qui a longtemps accueilli des vagues d’immigrations successives venues du Proche-Orient. Depuis la guerre civile, les différents groupes religieux sont répartis dans des zones cloisonnées, et les tensions que connaît le pays depuis 2006 ont donné lieu à de nouveaux attentats et autres attaques, y compris à Beyrouth.
Le col de Bavella (en corse Foci di Bavedda) est un col de Corse entre Aléria et Sartène. Il relie ainsi Sari-Solenzara dans le Freto à Zonza dans l'Alta Rocca.
Les aiguilles de Bavella (I Forchi di Bavedda en corse) dominent le col du même nom à 1 218 m, reliant l'Alta Rocca à la côte est de la Corse. Le massif est moins élevé et pourtant bien plus fréquenté que celui des aiguilles de Popolasca. Le site se caractérise par des pics déchiquetés, de grandes murailles rocheuses et des pins tordus par le vent.
Le col de Bavella (en corse Foci di Bavedda) est un col de Corse entre Aléria et Sartène. Il relie ainsi Sari-Solenzara dans le Freto à Zonza dans l'Alta Rocca.
Les aiguilles de Bavella (I Forchi di Bavedda en corse) dominent le col du même nom à 1 218 m, reliant l'Alta Rocca à la côte est de la Corse. Le massif est moins élevé et pourtant bien plus fréquenté que celui des aiguilles de Popolasca. Le site se caractérise par des pics déchiquetés, de grandes murailles rocheuses et des pins tordus par le vent.
Shanghai est une ville très polluée. Les cinq villes du pays présentant le taux le plus élevé de particules fines durant le premier trimestre 2016 sont toutes situées dans la région du Xinjiang (nord-ouest). Pressé par son opinion publique, le gouvernement chinois a déclaré « la guerre à la pollution », affichant sa volonté de réduire la proportion d’énergies fossiles dans le mix énergétique national.
Nuages près du Puy, paysage près de Chanteuges, chapelle de Glavenas, Yssingeaux (Haute-Loire),collines au sud-est près de Fay-sur-Lignon vers l'Ardèche, plateau près de Salers
De Fortuniès, au nord de Murat jusqu'à la chapelle Saint-Antoine.
Situé à l’articulation des monts du Cantal et du Cézallier, Fortuniès est un hameau fait de maisons de basalte et coiffées d’ardoises hérissant de vastes étendues d’herbes vertes.
L'Autorité de sûreté nucléaire veille sans complaisance sur le bon fonctionnement du parc de 58 réacteurs d’EDF. Après avoir souligné les défaillances de l’usine Areva du Creusot, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé, mercredi 13 septembre 2017, avoir placé la centrale de Belleville-sur-Loire « sous surveillance renforcée ». Une procédure très rare déclenchée en 2000 pour le site de Dampierre et en 2013-2015 pour celui de Chinon.
Motif invoqué : « la dégradation du niveau de sûreté constatée depuis 2016 ». La centrale, qui compte deux réacteurs de 1 300 mégawatts (MW) mis en service en 1988-1989, sera donc soumise à des contrôles supplémentaires des ingénieurs et techniciens de l’ASN.
L’ASN a constaté « une hausse du nombre d’événements significatifs » et « des carences » du groupe d’électricité dans la surveillance et l’entretien des installations, sans aller pour autant jusqu’à en réclamer l’arrêt.
La centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly est installée sur 180 hectares sur la rive droite de la Loire et comporte quatre unités de 900 mégawatts chacune. La centrale produit en moyenne 24 milliards de kWh par an, ce qui représente 5 % de la production française d'électricité.
L’industrie nucléaire en France est mise en place dans les années 1950 et 1960 avec la mise en service de neuf réacteurs à uranium naturel graphite gaz, d'un réacteur à eau lourde et d'un réacteur à eau légère. L'industrie nucléaire est progressivement devenue la principale source de production d'électricité en France.
Saint-Sébastien, officiellement Donostia en basque et San Sebastián en espagnol, est une ville du Nord de l'Espagne, capitale de la province du Guipuscoa, dans la Communauté autonome basque. Elle est siège du diocèse de Saint-Sébastien et de la province maritime de Saint-Sébastien.
Bagan est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy. Du ixe siècle au xiiie siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman. Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts, l’un des plus importants et destructeurs ayant eu lieu en juillet 19751.
Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard [archive], de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines.
Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes2. Ces interventions ont empêché l'inscription du site au patrimoine mondial de l'humanité.