Les Nénètses (parfois orthographié Nenets) sont un peuple autochtone samoyède de Russie vivant à proximité du cercle polaire. Ils constituent la plus importante des 26 ethnies de la Sibérie. Nénètse signifie "homme" dans la langue nénètse. Leur activité traditionnelle est l'élevage de rennes ainsi que la pêche. Très nomades, leurs campements restent rarement une semaine au même endroit. Le pays des Nénètses est celui de la toundra et de la forêt de conifères, une terre de pergélisol, avec de nombreuses rivières et de vastes zones marécageuses. Le long des rives de l'Ob, les colonies nénètses touchent la zone de forêt dense de la taïga sibérienne.Avec la Révolution russe de 1917, les Nénètses subissent une politique d’assimilation et de collectivisation forcée. Ils sont contraints de renoncer à leur vie nomade en se sédentarisant dans des exploitations agricoles collectives d’État, les kolkhozes.
Les Nénètses (parfois orthographié Nenets) sont un peuple autochtone samoyède de Russie vivant à proximité du cercle polaire. Ils constituent la plus importante des 26 ethnies de la Sibérie. Nénètse signifie "homme" dans la langue nénètse. Leur activité traditionnelle est l'élevage de rennes ainsi que la pêche. Très nomades, leurs campements restent rarement une semaine au même endroit. Le pays des Nénètses est celui de la toundra et de la forêt de conifères, une terre de pergélisol, avec de nombreuses rivières et de vastes zones marécageuses. Le long des rives de l'Ob, les colonies nénètses touchent la zone de forêt dense de la taïga sibérienne.Avec la Révolution russe de 1917, les Nénètses subissent une politique d’assimilation et de collectivisation forcée. Ils sont contraints de renoncer à leur vie nomade en se sédentarisant dans des exploitations agricoles collectives d’État, les kolkhozes.
Les Nénètses (parfois orthographié Nenets) sont un peuple autochtone samoyède de Russie vivant à proximité du cercle polaire. Ils constituent la plus importante des 26 ethnies de la Sibérie. Nénètse signifie "homme" dans la langue nénètse. Leur activité traditionnelle est l'élevage de rennes ainsi que la pêche. Très nomades, leurs campements restent rarement une semaine au même endroit. Le pays des Nénètses est celui de la toundra et de la forêt de conifères, une terre de pergélisol, avec de nombreuses rivières et de vastes zones marécageuses. Le long des rives de l'Ob, les colonies nénètses touchent la zone de forêt dense de la taïga sibérienne.Avec la Révolution russe de 1917, les Nénètses subissent une politique d’assimilation et de collectivisation forcée. Ils sont contraints de renoncer à leur vie nomade en se sédentarisant dans des exploitations agricoles collectives d’État, les kolkhozes.
Les Nénètses (parfois orthographié Nenets) sont un peuple autochtone samoyède de Russie vivant à proximité du cercle polaire. Ils constituent la plus importante des 26 ethnies de la Sibérie. Nénètse signifie "homme" dans la langue nénètse. Leur activité traditionnelle est l'élevage de rennes ainsi que la pêche. Très nomades, leurs campements restent rarement une semaine au même endroit. Le pays des Nénètses est celui de la toundra et de la forêt de conifères, une terre de pergélisol, avec de nombreuses rivières et de vastes zones marécageuses. Le long des rives de l'Ob, les colonies nénètses touchent la zone de forêt dense de la taïga sibérienne.Avec la Révolution russe de 1917, les Nénètses subissent une politique d’assimilation et de collectivisation forcée. Ils sont contraints de renoncer à leur vie nomade en se sédentarisant dans des exploitations agricoles collectives d’État, les kolkhozes.
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les habitants des camps de réfugiés attendent des jours meilleurs. Le survol en hélicoptère les filment courant dans l'espoir d'être secourus. Des enfants accourent à la vue d'un hélicoptère. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Des hommes acheminent du bois en cariole tirée par des ânes. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Vue des enfants en habit de même couleur dans la cour d'école. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Zoom sur de misérables constructions de fortune dans le camp. Dadaab est une ville du comté de Garissa, au Kenya. Proche de la frontière somalienne, elle est connue pour être au centre d'un ensemble de camps de réfugiés, qui constituent ensemble « le plus grand camp de réfugiés du monde».
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les tentes blanches des réfugiés s'étirent à perte de vue. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les réfugiés accourent à la vue d'un hélicoptère. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les réfugiés accourent à la vue d'un hélicoptère. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Très large vue du camp de réfugiés et des terres arides. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Une vue très large du camp laisse entrevoir son immensité. Dadaab est une ville du comté de Garissa, au Kenya. Proche de la frontière somalienne, elle est connue pour être au centre d'un ensemble de camps de réfugiés, qui constituent ensemble « le plus grand camp de réfugiés du monde».
Zoom sur des hommes et femmes s'occupant dans le camp. Dadaab est une ville du comté de Garissa, au Kenya. Proche de la frontière somalienne, elle est connue pour être au centre d'un ensemble de camps de réfugiés, qui constituent ensemble « le plus grand camp de réfugiés du monde».
Femmes et hommes rapportent de lourds sacs d'approvisionnent distribués. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les réfugiés applaudissent à la vue d'un hélicoptère. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les tentes de réfugiés s'étirent à perte de vue. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les réfugiés circulent parmi les tentes. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Larges vues d'habitations précaires sur des parcelles arides. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Vue large sur les tentes de réfugiés. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
La distribution s'organise autour des entrepôts de stockage. Dadaab est une ville du comté de Garissa, au Kenya. Proche de la frontière somalienne, elle est connue pour être au centre d'un ensemble de camps de réfugiés, qui constituent ensemble « le plus grand camp de réfugiés du monde».
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.
Les charrettes attelées d'ânes sont chargées lors de la distribution. Dadaab, situé à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Somalie, abrite depuis 25 ans 256 000 réfugiés, en très grande majorité des Somaliens ayant fui depuis 1991 la guerre civile, les islamistes radicaux et des sécheresses.Le gouvernement kényan voulait que 50 000 réfugiés retournent en Somalie en 2016 afin de fermer prochainement ce camp de réfugiés le plus vaste au monde. La justice kényane a déclaré jeudi 9 février 2017 « nulle et non avenue » cette décision de fermeture.