Kenya

Kenya — Images aériennes d'une Afrique contrastée

Mont Kenya, lac Turkana, lac Magadi, camps de réfugiés de Dadaab — rushes disponibles à la vente

Le Kenya est un pays de contrastes extrêmes — entre ses paysages naturels grandioses et les réalités humaines souvent douloureuses que nos caméras ont documentées. Notre collection kenyane est l'une des plus singulières de notre catalogue africain, couvrant des sujets que peu de caméras aériennes ont approchés : des volcans du lac Turkana aux immenses camps de réfugiés de Dadaab, en passant par les graphismes abstraits du lac Magadi et les crues torrentielles des rivières du nord.


Le mont Kenya — Deuxième plus haut sommet d'Afrique après le Kilimandjaro, le mont Kenya dresse ses pics enneigés à 5 199 mètres au-dessus de l'équateur. Vue du ciel, sa silhouette volcanique érodée, entourée de forêts montagnardes et de moorlands d'altitude, offre un paysage d'une majesté rare sur le continent africain.


Le lac Turkana — Dans le grand rift africain, le lac Turkana — surnommé la "mer de jade" pour la couleur de ses eaux alcalines — est le plus grand lac du désert au monde. Nos images aériennes de ses rives volcaniques, de ses îles et de ses eaux d'un vert turquoise intense au milieu d'un paysage aride comptent parmi les plus belles de notre collection africaine.


Le lac Magadi — graphismes et industrie — Dans la vallée du Rift, le lac Magadi est un lac de soude quasi entièrement recouvert d'une croûte de trona — carbonate de soude naturel — aux teintes rose, blanc et ocre, traversée de chenaux d'eaux vives et parcourue de flamants roses. Vue du ciel, sa surface forme des compositions abstraites d'une beauté hallucinante. En bordure du lac, l'usine de traitement de la soude de la Magadi Soda Company crée un contraste industriel saisissant avec l'environnement naturel.


Rivières en crues — Nos images documentent également les crues torrentielles des rivières du nord du Kenya, phénomène saisonnier d'une violence spectaculaire vue du ciel — des torrents de boue ocre qui envahissent des plaines désertiques, transformant en quelques heures des oueds à sec en fleuves impétueux.


Les camps de réfugiés de Dadaab — C'est peut-être la partie la plus importante et la plus rare de notre collection kenyane. Les camps de Dadaab, dans le comté de Garissa, à une centaine de kilomètres de la frontière somalienne, constituent l'un des plus grands complexes de camps de réfugiés au monde — à leur apogée, plus de 500 000 personnes y vivaient, fuyant la guerre civile et la famine en Somalie. Vus du ciel, ces camps révèlent une réalité que le sol ne permet pas de percevoir dans toute son ampleur : des dizaines de milliers d'abris de toile et de bâches bleues s'étendant à perte de vue dans un environnement semi-désertique, entourés d'une zone de déforestation totale — le bois de chauffe ayant été prélevé sur des kilomètres à la ronde. Nos images incluent le camp d'Hagadera et ses infrastructures — écoles, marchés, zones d'activité — ainsi que les immenses troupeaux de chèvres qui paissent en périphérie des camps.


Paysans et villages — En dehors des zones de crise, notre collection Kenya documente également la vie rurale ordinaire : paysans et petits villages vus du ciel, troupeaux en transhumance, marchés locaux et cultures vivrières — une image du Kenya quotidien loin des clichés de safari.


Ces images ont été tournées avec des systèmes gyrostabilisés Cineflex / GSS en hélicoptère, disponibles en HD upscalable en 4K

Au Kenya, nous avons filmé les camps de Dadaab et notamment celui d'Hagadera.
Les trois premiers camps de réfugiés de Dadaab ont été créés au début des années 1990. Les réfugiés de la guerre civile en Somalie se sont d’abord fixés à Ifo où le HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés) a créé un camp en septembre 1991. Face à l’accroissement de la population d’Ifo, le HCR supervisa la création du camp de Hagadera, ouvert en mars 1992, et de Dagahaley, ouvert en juin 1992 Comme dans la plupart des camps de réfugiés en Afrique, les principaux problèmes immédiats sont la malnutrition, la santé, l'assainissement et le logement. La création des camps a été suivie très rapidement par la déforestation rapide de toute la région.
La sécurité dans la région a toujours été précaire. Les véhicules des organisations humanitaires sont souvent attaqués. Se déplacer la nuit est dangereux et un couvre-feu a été instauré.
Un problème récurrent est l’insécurité à laquelle les femmes et les enfants doivent faire face. Les possibilités d'emploi sont limitées. Les réfugiés de Dadaab sont principalement des nomades et des pasteurs qui ont tout perdu en fuyant la Somalie. La plupart ont laissé leurs troupeaux en Somalie ou les ont perdus en route. Les réfugiés n’ont pas l’autorisation de travailler en dehors des camps. Ceux qui possèdent du bétail (notamment des chameaux) ne peuvent le faire entrer dans le camp et le font garder à l’extérieur par des habitants des lieux.
On trouve aussi parmi les réfugiés quelques agriculteurs dont beaucoup sont originaires de la vallée de la Jubba, des fonctionnaires et des commerçants.
Nos images du Kenya


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