Images aériennes prises 15 jours après le typhon Haiyan - Yolanda
Tacloban — Images aériennes du super-typhon Haiyan
Rushes aériens tournés 15 jours après le violent passage du typhon Hayan sur les Philippines, Novembre 2013
Le 8 novembre 2013, les côtes de la région de Leyte aux Philippines ont été frappées par le typhon Haiyan, baptisé Yolanda aux Philippines. Haiyan est considéré comme l'un des typhons les plus violents jamais enregistrés dans l'histoire météorologique mondiale : des vents soutenus dépassant 300 km/h, des rafales estimées à plus de 380 km/h, et surtout une onde de tempête — une muraille d'eau de plusieurs mètres — qui a déferlé sur les côtes de Leyte et anéanti les quartiers bas de Tacloban en quelques minutes. Le bilan officiel dépasse 6 000 morts, mais le nombre réel de victimes est estimé bien au-delà — des quartiers entiers ont été rayés de la carte, emportant leurs habitants.
Tacloban, ville de 220 000 habitants et capitale de la province de Leyte, a été l'épicentre de la catastrophe. L'onde de tempête a englouti le centre-ville jusqu'à plusieurs kilomètres à l'intérieur des terres, détruisant des milliers d'habitations, d'écoles, d'hôpitaux et d'infrastructures. Les images satellitaires prises après le passage du typhon montraient une ville méconnaissable — mais c'est depuis le ciel, à bord d'un hélicoptère, que l'ampleur réelle de la destruction se révèle dans toute sa brutalité.
Images aériennes de Tacloban
Le tournage — Une fois l'aide internationale déployée et la zone sécurisée, notre équipe a embarqué sur plusieurs vols d'observation, quinze jours après le passage du typhon, pour filmer la zone dévastée. Les habitants commençaient tout juste à s'organiser pour déblayer les décombres — des montagnes de débris mêlant bois, tôles et objets du quotidien s'étendaient sur des kilomètres. Depuis le ciel, on distinguait encore clairement les trajectoires de l'onde de tempête dans le tissu urbain — des couloirs de destruction totale s'enfonçant depuis le littoral vers l'intérieur, entourés de zones épargnées par quelques mètres d'altitude seulement.
Ces images ont été tournées avec une caméra gyrostabilisée Cineflex / Papa Sierra, à bord d'un hélicoptère fourni par Philjet Aero Services.
Images Bruno Cusa / Stéphane Azouze — Musique Pierre Cusa.
Le tournage — Une fois l'aide internationale déployée et la zone sécurisée, notre équipe a embarqué sur plusieurs vols d'observation, quinze jours après le passage du typhon, pour filmer la zone dévastée. Les habitants commençaient tout juste à s'organiser pour déblayer les décombres — des montagnes de débris mêlant bois, tôles et objets du quotidien s'étendaient sur des kilomètres. Depuis le ciel, on distinguait encore clairement les trajectoires de l'onde de tempête dans le tissu urbain — des couloirs de destruction totale s'enfonçant depuis le littoral vers l'intérieur, entourés de zones épargnées par quelques mètres d'altitude seulement.
Ces images ont été tournées avec une caméra gyrostabilisée Cineflex / Papa Sierra, à bord d'un hélicoptère fourni par Philjet Aero Services.
Images Bruno Cusa / Stéphane Azouze — Musique Pierre Cusa.